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Histoire des standards du web et des normes d’accessibilité

Histoire des standards du web et des normes d'accessibilité

Page initialement créée le 1er septembre 2005 ; puis, afin que la contribution du plus grand nombre s'effectue plus facilement qu'à travers le blog de NEOMA, j'avais placé début 2006 cette trame sur wikipedia à cette adresse, mais elle a été retirée quelques mois plus tard. L'intégralité du contenu a donc été re-implanté sur notre site et reste, comme initialement, une modeste base qui ne demande qu'à être enrichie par vos contributions.

Corrections, réajustements, précisions et ajouts sont donc les bienvenus !

-[ Prologue ]-

Tim Berners-Lee, inventeur du World Wide Web et directeur du W3C, indique justement que l’accessibilité a pour objectif de

mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales.

Entre le bien fondé incontestable de cette volonté et son adoption, il y a un pas ou quelques plus.

-[ ]-

1991

Un certain Tim Berners-Lee invente le World Wide Web. Pour créer les premières pages web, il crée également le langage HTML. Entre 1993 et 1994, le nombre de sites web passe de 500 à 10 000. La croissance est énorme : le web semble déjà être promis à un grand avenir. En Europe il connaît un essor fulgurant et il n'y a pas vraiment d'organisme chargé de surveiller son évolution. Entre 1993 et 1997 les versions successives d'HTML ne prévoient pas le support de synthétiseurs vocaux ou de plages Braille.

1994

Création du W3C par Tim Berners-Lee qui en est le directeur. A l'origine, le W3C est un organisme dont la mission est de "surveiller" l'évolution du web, notamment vis-à-vis des pouvoirs commerciaux. Depuis cette année, le W3C met en œuvre les normes pour le web.

1996

Création par le W3C de l'initiative WAI (Web Accessibility Initiative) qui regroupe des membres de divers horizons : des organisations issues de l'industrie, des organismes pour personnes handicapées, de la recherche et de gouvernements. Mise en place l'année suivante, elle rassemble aujourd'hui plus de 500 membres à travers des bureaux répartis dans plusieurs pays des 5 continents. C'est également l'année de l'apparition de CSS 1. Initiée par William Tunnicliffe, cette méthode souhaite séparer le contenu des pages de leur graphisme, afin de les alléger et de faciliter les mises à jour.

1997

Création de l'association BrailleNet, une association loi 1901, qui mène campagne pour que les outils de nouvelles technologies (comme le Web) soient mis au service des personnes handicapées déficientes visuelles, afin qu'elles puissent accéder également à l'information, à l'éducation et à la culture.

Mai 1997
Le W3C lance une Web Accessibility Initiative : Le First technical meeting du nom, à Sophia-Antipolis. Ceci débouchera au WCAG 1.0 en 1999…

1998

Le langage HTML évolue dans sa quatrième version : le HTML 4.0 qui devient rapidement HTML 4.01. Avec lui apparaît l'utilisation de feuilles de style : les CSS (Cascading Style Sheet - feuille de styles en cascade), pour la mise en forme typographique et la mise en page des interfaces web.

9 juin 2008
L'association BrailleNet publie la version 1.1 du référentiel AccessiWeb.

7 août 1998
Le Congrès des Etats-Unis vote un amendement à la section 508 du Rehabilitation Act afin d’obliger les instances publiques à respecter des principes de base d’accessibilité dans la mise en œuvre des technologies de l’information.

1999

Version 2 des CSS apportant de nouvelles fonctionnalités comme le positionnement absolu. Internet Explorer ne l'intègre pas.

5 mai 1999
Web Content Accessibility Guidelines 1.0 : première version des recommandations du W3C/WAI. Elles font référence au niveau international. La version française de la traduction, Directives pour l'accessibilité aux contenus Web (version 1.0), est disponible sur le site de La-Grange.net

A partir des recommandations d'accessibilité du W3C/WAI de 1999, et devant les demandes pour auditer les sites Web, il devient nécessaire de trouver une méthode d'évaluation en français. Les critères AccessiWeb sont nés des travaux de l'association Braillenet comme cela : permettre d'évaluer l'accessibilité des sites Web selon les recommandations internationales, par la mise en place d'une grille de critères et une méthodologie.

2000

La France s’est préoccupée dès 2000 de l’accessibilité de ses sites Web publics. Voir sur le site du Ministère de la Culture :

L’accessibilité des principaux sites internet des administrations publiques sera évaluée. Des solutions techniques et organisationnelles seront proposées à l’échéance de juin 2000 pour lever les obstacles et généraliser l’effort déjà engagé sur le site télématique du Premier Ministre. Enfin des recommandations seront formulées pour favoriser d’une manière plus générale l’accès des déficients visuels à l’ensemble des supports numérisés.

Début 2000
Le W3C met un terme aux dérives propriétaires dans le HTML. En effet, au fur et à mesure de son évolution, les balises HTML, trop fréquemment "inventées" par les navigateurs Netscape et Microsoft Internet Explorer, donnent lieu à de fréquents bugs et de trop nombreuses différences d'affichage selon les plateformes. Le XHTML (Extensible HyperText Markup Language) devient alors le standard : ce langage doit fonctionner de la même manière sur tous les navigateurs. Aucune balise ne peut être créées sans l'accord du W3C.

12 octobre 2000
En France, le Comité Interministériel de la Réforme pour l'Etat (CIRE) prend la décision suivante :

Tous les sites internet des services de l'Etat seront rendus accessibles aux non-voyants. Ce point sera vérifié à échéance du 30 juin 2001, dans le cadre de l'évaluation annuelle publique des sites internet publics menée par le ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l'Etat. Le développement des services publics "en ligne" doit, par ailleurs, aller de pair avec une meilleure utilisation des autres moyens d'information et de communication, pour rendre les services publics plus facilement accessibles à tous les citoyens.

Novembre 2000
Le comité d’organisation des Jeux Olympiques de Sydney doit payer vingt mille dollars de dommages et intérêts à une personne aveugle pour n’avoir pas mis à sa disposition un site Web accessible.

2001

25 septembre 2001
La Commission Européenne annonce officiellement sa volonté que les sites publics soient rendus accessibles selon les recommandations WAI dans les différentes états membres. Le Royaume-Uni, le Danemark, le Portugal prennent des mesures en ce sens.

2002

Juin 2002
Le Parlement européen vote une résolution sur la communication de la Commission « e-Europe 2002 : Accessibilité des sites Web publics et de leur contenu ».

2003

16 octobre 2003
Le parlement italien vote une loi pour favoriser l'accès des personnes handicapées aux outils informatiques. Traduction résumée "Dispositions pour favoriser l'accès des personnes handicapées aux outils informatiques" disponible sur le site de Braillenet.org.

2004

20 janvier 2004
Dans son rapport sur « L’accès des personnes handicapées aux Nouvelles Technologies : difficultés, besoins et solutions », Julien Perben indique notamment que

les recommandations internationales en la matière, éditées par le Web Accessibility Initiative (WAI), ne sont que trop peu prises en compte en France, à la fois par les entreprises privées et par l’administration, dont les sites qui devraient montrer l’exemple ne sont encore pas tous accessibles.

28 janvier 2004
Jean-François Mattei, alors ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, dépose le 28 janvier 2004 au Sénat un projet de loi dont l’article 25 indique qu’il est

indispensable que les sites et services électroniques des services publics de l’Etat et des collectivités territoriales et de leurs établissements publics soient accessibles.

La démarche la plus officielle (à l’heure actuelle) en France pour pousser l’accessibilité est le label AccessiWeb de l’association Braillenet, qui est citée à plusieurs reprises dans le rapport de Julien Perben et qui a été intégrée début 2004 par l’ADAE (Agence pour le Développement de l’Administration Electronique) dans son Cadre Commun d’Interopérabilité des systèmes d’information publics [Cadre Commun d’Interopérabilité version 2.1]. Le concept d’accessibilité commence donc enfin a être pris au sérieux en France, même si il est encore beaucoup trop méconnu. Voir à ce propos le compte-rendu du séminaire AccessiWeb du 3 mai 2004 par Stéphane Deschamps, membre du projet Pompage.

27 septembre 2004
Publication de la version 1.0 des bonnes pratiques de Opquast, un projet porté par la société Temesis spécialisée dans l'évaluation et l'amélioration de la qualité des sites Internet. Opquast est la première liste ouverte et publique de bonnes pratiques pour l'amélioration de la qualité des services en ligne. Elles ont été mises au point publiquement par une centaine de professionnels du Web d'une quinzaine de pays. Elles sont accompagnées de fiches présentant leur objectif, des solutions techniques et des moyens de contrôle.

1er octobre 2004
En Angleterre, les sites privés aussi doivent être accessibles.

2005

12 février 2005
La France vote la loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dont l'article 47 impose la mise en conformité des sites internet du secteur public aux normes internationales d'accessibilité. Cet article 47 indique que les services de communication publique en ligne des services de l'Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées. Les industriels, quant à eux, sont bien conscients de cette vague qui vient transversalement toucher toutes les applications numériques. Par exemple, nous trouvons de plus en plus d'outils de gestion de contenus qui intègrent tout ou partie des recommandations d'accessibilité. Mais pour les grands constructeurs informatiques, il s'agit encore d'attendre la fin de la construction normative et de la stabilisation de l'environnement législatif avant d'entrer en scène.

16 février 2005
Elie Sloïm, responsable du projet Opquast, annonce la mise en ligne de "Mon-Opquast", le premier outil collaboratif de suivi de la qualité des sites Internet. Cet outil unique au monde permet aux équipes projet d'évaluer, d'améliorer et de suivre la qualité de leurs services en ligne. Mon-Opquast permet ainsi à toute personne gérant un site Internet de le confronter aux 153 bonnes pratiques Opquast et d'obtenir une vision globale de la qualité de son service.

9 juin 2005
Web Content Accessibility Guidelines 2.0 Working Draft. Mise en route de la deuxième version des recommandations du W3C/WAI.

19 octobre 2005
Publication de la version 1 du Guide AccessiWeb présentant 55 fiches correspondantes aux 55 critères du niveau Bronze.

23 novembre 2005
Le WAI publie une nouvelle version des WCAG qui passent en version 2.0. Cette version est non finalisée. La version officielle des WCAG reste à ce jour la version 1.0.

28 novembre 2005
Faible accessibilité des services Web publics en Europe : une étude (alarmante) en anglais, "eAccessibility of public sector services in the European Union", sur l'accessibilité Web des services publics en Europe montre que seulement 3% sont accessibles suivant les WCAG 1.0.

29 décembre 2005
La nouvelle version de Mon-Opquast est en ligne et exploite les possibilités offertes par la technogie AJAX pour un meilleur confort d'utilisation. Cette version propose maintenant un outil en mode multi-utilisateurs, donnant la possibilité à des équipes pluridisciplinaires de travailler de manière collaborative à la qualité de leurs sites Web.

2006

27 avril 2006
Deuxième version des recommandations du W3C/WAI achevée : Web Content Accessibility Guidelines 2.0.

26 septembre 2006Le W3C présente la feuille de route des applications Internet enrichies accessibles (WAI-ARIA), une approche globale visant à garantir l’interopérabilité entre les applications Internet riches et les technologies d’aide fonctionnelle utilisées par les personnes souffrant de handicap.

Devant l'essor des services en ligne aux développements hybrides des technologies existantes comme AJAX, DHTML, JavaScript et SVG, le WAI (Web Accessibility Initiative) élabore ainsi un cadre normatif, l'Accessible Rich Internet Applications Suite (ARIA).

2007

(2007 ?) L'AFB (American Foundation for the Blind) met en place The Helen™ Project, en hommage à Helen Keller. Via une barre d'outils installée sur le navigateur, les internautes peuvent évaluer l'accessibilité de la page qu'ils sont en train de visiter en attribuant une note (soit sur la page, soit sur le domaine) ; de spécifier le cas d'utilisation ; de décrire sa configuration ; et de laisser des commentaires. Les résultats sont visibles publiquement sur la page d'accueil du projet.

Octobre 2007
L'association Handicap Zéro propose son annuaire des sites accessibles : les internautes déposent des sites accessibles et les évaluent collaborativement par le biais de notation et de commentaires.

Présentation à Paris-Web par M. Pascal Souhard, Elie Sloïm et Aurélien Levy du document technique Référentiel Général d'Accessibilité pour les Administrations (RGAA), qui contient le pourquoi, le comment et les tests unitaires pour chacun des points de contrôle des WCAG 1.0. En attendant le décret d'application de l'article 47, le RGAA annule et remplace le référentiel ADAE 2004 (NDLR : cependant aucune officialisation n'est aujourd'hui faite par une publication au Journal Officiel !).

2008

7 mai 2008
Devant le retard français concernant le décret d'application de la loi de février 2005, Vincent Aniort, Aurélien Lévy et Frank Galey initient une pétition pour l'accessibilité numérique des services publics en ligne.

Plus de trois ans après le vote de la loi pour « l’égalité des droits et des chances,… », le décret qui doit préciser les modalités d’application de l’accessibilité numérique n’est toujours pas sorti. Cette situation ne peut pas durer !

11 décembre 2008
Le W3C publie dans leur version définitive les WCAG 2.0 (Web Content Accessibility Guidelines). Nouveau standard pour l'accessibilité des sites web internationaux ! La version française est traduite par l'association Braillenet le 25 février 2009.

2009

Tout s'accélère !

16 mai 2009
Signé le 14, le décret d'application sur l'accessibilité des sites publics français est enfin publié au Journal Officiel. Il fait naturellement suite à l'adoption de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, en particulier son article 47. Le décret précède la publication par arrêté du référentiel d'accessibilité (RGAA).

juillet 2009
L’évolution des pratiques et des besoins des professionnels du web a fait émerger une demande de plus en plus forte pour un référentiel concernant les outils de production des contenus web (CMS) conformes correspondant aux recommandations ATAG 1.0 du W3C. L'association Braillenet publie donc son Référentiel AccessiWeb CMS 1.0.

17 décembre 2009
L'association BrailleNet publie la mise à jour du référentiel AccessiWeb pour une version 2.0. Cette nouvelle version est conçue pour servir de méthode de vérification de conformité des recommandations internationales d'accessibilité WCAG 2.0 (du 11 décembre 2008).

2010

03 mars 2010
Après 10 ans de collaboration, l'association BrailleNet devient officiellement membre du W3C : Communiqué de presse du 03 mars 2010 : BrailleNet devient membre du W3C

07 juin 2010
L'association BrailleNet publie la version 2.1 du référentiel AccessiWeb. Cette mise à jour prend notamment en compte les retours d'expérience spécifiés par le Groupe de Travail AccessiWeb (GTA).

Ressenti depuis 2004, porté en intérêt en 2006 par le W3C pour participer à son élaboration, le HTML5 voit son apparition. Tout le monde en parle, notamment via l'affaire Apple/Adobe où le premier impose le couple HTML5/CSS3 comme standard pour ses périphériques mobiles, repoussant ainsi le célèbre player Flash du second. La cinquième version tant attendue du langage HTML et de ses promesses en terme de souplesse de balisage est toujours en cours de spécifications par le W3C

Sources : merci à
www.accessiweb.org
www.alsacreations.com
www.braillenet.org
www.clever-age.com
www.nitot.com
www.openweb.eu.org
www.opquast.com
www.siteduzero.com
webyboom.canalblog.com

17 commentaires sur cet article De “Histoire des standards du web et des normes d’accessibilité”

  1. Monique 3 septembre 2005 à 17 h 05 min

    Bonjour,

    Très intéressant et utile pour se rendre compte de l’évolution de la prise en compte de ces notions, merci :-)

    Si cela t’intéresse, je peux établir un relevé des principales étapes pour la Belgique… les sites belges francophones sont certainement moins nombreux que les franco-français mais le Web ne connaît pas les frontières ;-)

    Amicalement,
    Monique

  2. Felipe 3 septembre 2005 à 21 h 09 min

    Openweb = http://www.openweb.eu.org , le lien donné en fin de billet mène à un "squatteur" de nom de domaine …

  3. Christophe 5 septembre 2005 à 10 h 41 min

    Monique > Oui bien volontiers ! Avec grand plaisir justement, car autant je trouve que l’on manque d’informations en France, ou de manière plus large sur le plan francophone, autant j’aimerai également rédiger cet historique sur l’ensemble des avancées européennes (voir mondiales ? ;-) ). Comme j’en faisais une brève allusion avec l’Australie et l’Angleterre.

  4. Christophe 5 septembre 2005 à 10 h 43 min

    Felipe > Merci ! je corrige de ce pas. Désolé pour Openweb : avec les bookmarks on en oublierai presque les urls ;-)

  5. Mimi 15 septembre 2005 à 13 h 05 min

    Félicitations, très riche d’enseignement…

  6. Mimi's blog 15 septembre 2005 à 13 h 11 min

    Historique des standards et de l’accessibilité

    L’historique des standards depuis 1994…

  7. fabien. 16 septembre 2005 à 13 h 16 min

    Sympa comme article.

  8. Industriel 3 octobre 2005 à 17 h 06 min

    Pas très sympa de laisser croire que les industriels (de l’informatique en particulier) attendent sans rien faire …
    Quand on voit les efforts de Macromedia ou Microsoft avec le projet WASP ou encore la contribution d’IBM pour l’accessibilité du DHTML dans la prochaine release de Firefox, on ne peut pas laisser croire que l’industrie ne fait rien…
    A moins, bien sur, ne ne pas être informé ;-)

  9. Christophe 4 octobre 2005 à 9 h 30 min

    Cher Industriel-anonyme :
    Comme je le cite "Les industriels, quant à eux, sont bien conscients de cette vague qui vient transversalement toucher toutes les applications numériques. Par exemple, nous trouvons de plus en plus d’outils de gestion de contenus qui intègrent tout ou partie des recommandations d’accessibilité." Je n’écris nul part que les industriels de l’informatique se tournent les pouces.

    Enfin, je reprécise qu’il s’agit ici d’un billet appelant toute contribution afin de l’enrichir et de le perfectionner. Je suis donc ouvert à plus de précisions de votre part, véritable encouragement à développer cette "modeste trame". Vous avez mon e-mail pour entrer en contact avec moi…

  10. bob (mc melun) 10 septembre 2008 à 12 h 08 min

    Vivement qu’il y ait une ligne avec la prise du décret de la loi de 2005 qui nous permettra enfin de savoir que faire de l’article 47…

    En 2008 ? 2009 ? …

  11. thouraya 10 septembre 2008 à 16 h 57 min

    slt,merci bcp.c’est riche comme article.
    mais si vous permettez je veux des réponses à mes questions:
    1)est qu’il y a d’autres organismes comme le W3C qui ont déclarés des recommandations d’accessibilité?
    2)etre accessible veut dire etre conforme qu’au recommandations du W3C?
    merci beaucoup

  12. Christophe C 10 septembre 2008 à 18 h 33 min

    Bonjour Thouraya,

    pour répondre à votre question, bien entendu il n’y a pas que le W3C qui ait réfléchi aux normes d’accessibilité. En revanche, la création et la standardisation des codes HTML que nous utilisons pour réaliser les sites, et que les navigateurs web (FireFox, IExplorer, etc.) utilisent eux pour les interpréter, sont définis par le W3C ! Donc l’organisme est plus qu’impliqué dans la déclaration d’accessibilité numérique.

    Il existe également des initiatives spécifiques mises en place localement par les états/pays : la France par exemple se dote du référentiel RGAA qui va bien au delà du code HTML des pages. Cela inclut les principes de navigations, les raccourcis, les alternatives à des espaces fortement enrichis en interactivités, les couleurs et contrastes graphiques, etc.
    Braillenet a également mis en place une norme « accessiweb » qui est la référence la plus connue aujourd’hui en France (cf texte de cet historique)

    J’espère vous avoir aider dans votre recherche.

  13. Aurélien 7 juillet 2010 à 12 h 20 min

    Merci beaucoup pour cette mise d’OR

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